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Clothilde, 20 ans

solière moquettiste dans une entreprise artisanale

guillemet-temoignageLe rêve de Clotilde était de devenir décoratrice d'intérieur. Mais après une scolarité décevante, elle prend conscience que les études supérieures ne sont pas faites pour elle. Elle se lance dans un CAP Peintre comme apprentie et, travaillant sur un chantier de rénovation, elle a l'occasion d'observer le travail d'un artisan solier-moquettiste. Elle se renseigne et se rend compte que le solier-moquettiste peut se spécialiser en formation continue dans des compétences fines : tissus tendus, sols sportifs, sols antistatiques, décoration intérieure...

Aujourd'hui, Clotilde travaille avec l'artisan qui lui a fait découvrir ce métier : « il faut avoir le sens de l'harmonie, jouer un rôle de conseil auprès des client et se tenir au courant des nouvelles tendances car il y a aujourd'hui sur le marché un choix très large de revêtements différents et une immense palette de couleurs et d'effets. » Elle reconnaît que c'est aussi un métier physique même si elle travaille à l'abri des intempéries.

Son but : Elle voudrait suivre une formation technologique et administrative : métré, gestion et organisation de chantier... Avec un Bac Pro obtenu en VAE, elle espère évoluer vers un poste à responsabilité dans une PME, par exemple comme assistante technique dans l'aménagement de la maison.

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François, 47 ans

chef d'équipe

guillemet-temoignageAprès une scolarité où il obtient le BEPC, il s'oriente vers le métier de soudeur, par l'apprentissage chez un artisan : il fait du machinisme agricole et de la serrurerie. Il prépare et obtient le CAP de soudeur et restera 5 ans chez cet artisan « c'est là où j'ai appris les bases du métier et quelques tours de main par les anciens » en fabrication et en pose. A l'époque, les ouvrages étaient principalement des gardes corps pour des balcons, portes, fenêtres, châssis, portails...

Il se sent suffisamment armé techniquement pour changer d'employeur et l'envie de découverte de nouvelles régions, travaux, etc.... l'amène à voyager pendant pratiquement 20 ans ! Il va œuvrer sur des gros chantiers de longue durée en centrale nucléaire, ligne de métro, toujours pour des travaux de serrurerie et métallerie (des portes, des châssis, des planchers métalliques, des portails), etc. Au fur et à mesure des expériences et des responsabilités, il progresse dans la classification pour devenir ouvrier qualifié, puis ouvrier hautement qualifié et enfin en 1992, chef d'équipe monteur.

Et puis l'envie de revenir dans sa région se concrétise en 2000 : il intègre comme chef d'équipe une entreprise dans la Vienne, où il réalise des travaux de fabrication en atelier et de pose sur chantier. Aux réalisations traditionnelles se sont ajoutés des travaux de fabrication et mise en œuvre de structure métallique pour la construction de maisons individuelles pour une clientèle de particuliers.

Pressenti pour devenir conducteur de travaux, il se forme en suivant des cours de métré - devis et de dessin.

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Marc, 26 ans

ouvrier professionnel plâtrier

guillemet-temoignagePendant une brève expérience comme commercial dans l'immobilier, il fait des travaux le week-end dans la maison familiale avec un copain plâtrier, qui lui fait découvrir le métier. Après une formation professionnelle de 6 mois, il commence comme ouvrier professionnel chez un artisan.

Actuellement, il est plâtrier depuis 2 ans. Il aime la diversité de son métier : « quand on pense plâtrier on pense plâtre et cloisons... mais il y a la décoration, la création de corniches, de moulures, des rosaces. Le conseil y a aussi sa place, la convivialité avec le client... Le matériau a également évolué : c'est plus facile. »

Son but : « ce métier est plutôt méconnu et la moyenne d'âge élevée. Quand on connaît bien le métier, pas besoin de beaucoup d'investissement pour s'installer à son compte».


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Alexis, 22 ans

titulaire d'un CAP installateur sanitaire

guillemet-temoignageAprès son CAP installateur sanitaire, Alexis a poursuivi dans l'entreprise où il était apprenti.

Petit-fils de plombier, il aime ce métier, qui lui permet de travailler sur un chantier de A à Z. Par exemple, sur un chantier de gymnase, il a installé les douches, les toilettes, les lavabos et le système de chauffage. A la fin des travaux, il a pu se féliciter du résultat impeccable de son travail !

Motivé par la technique, Alexis prépare aujourd'hui son Bac pro technicien en installation des systèmes énergétiques et climatiques.

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Danny, 27 ans

monteur en installation thermique, ouvrier professionnel

guillemet-temoignageSon père, artisan chauffagiste, lui a transmis la passion du métier. Danny quitte l'enseignement général à 16 ans et passe un BEP installation des systèmes énergétiques et climatiques avant d'être embauché par son père comme ouvrier professionnel.

Danny a pris conscience de l'impact et des enjeux de l'écologie dans son environnement. Il a instauré l'utilisation de la caméra thermique pour faire la chasse au gaspillage.

Cette autre approche du métier a permis de modifier les contacts avec les clients en leur proposant les équipements les plus performants en termes d'économie d'énergie au sein de l'habitat.

Son but : à moyen terme, reprendre l'affaire de son père en y apportant une touche de modernisme et en s'ouvrant sur les nouvelles perspectives du métier.