Une évolution permanente des techniques et des matériaux mis en œuvre
Les entreprises et les salariés doivent s’adapter en permanence aux évolutions des techniques et des matériaux mis en œuvre sur les chantiers. Dans les ateliers, les évolutions sont également fortes avec les machines à commandes numériques et dans les engins les technologies embarquées sont de plus en plus complexes.
Dans les corps d’état techniques, les évolutions sont plus rapides. C’est le cas de l’électricité et du génie climatique.
On peut citer ici des évolutions techniques probables (voir aussi les évolutions par activité) :
- Robotisation.
- Bâtiments à énergie positive, vitrage à facteurs solaire pilotable, pile à combustible…
- Nouveaux matériaux plus performants et plus économes en énergie
- Bâtiments modulables aux différents âges de la vie.
- Géothermie, etc..
Les évolutions des normes et des réglementations ont également un impact sur les techniques mises en œuvre et les savoir-faire correspondants.
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Une place toujours grandissante de l’informatique et d’internet
L’informatique de gestion et technique est de plus en plus en plus présente dans les entreprises et les chantiers y compris dans la gestion des relations avec les fournisseurs et pour les appels d’offre. L’encadrement de chantier utilise de plus en plus une informatique nomade qui doit se coordonner avec l’entreprise.
Source : CEP
Voir aussi
Les évolutions par activité
La qualité, la sécurité et l’environnement font l’objet d’exigences accrues des donneurs d’ordre
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Les perspectives de l’industrialisation
Cela fait de nombreuses années que l’industrialisation dans le BTP progresse. Cette tendance devrait se poursuivre car les avantages attendus de l’industrialisation sont importants :
- Diminuer les coûts et les délais de mise en œuvre
- Faciliter le respect des normes de plus en plus contraignantes
- Faciliter la mise en œuvre et le respect des délais
- Améliorer la qualité et l’esthétique (parements) par la réalisation en usine
- Diminuer la pénibilité des tâches et le nombre d’accidents du travail
- Permettre la « déconstruction » lors des opérations de rénovation ou de réhabilitation (moins de nuisances que la démolition)
- Améliorer la productivité par une meilleure organisation des chantiers et de la fabrication des éléments
Peut-on dire pour autant que le secteur du BTP va passer au « tout industriel » dans les prochaines années ? Les professionnels de la construction ne le croient pas. Ils ne retiennent pas le scénario du « tout industriel » comme une hypothèse crédible notamment en raison de la variabilité des ouvrages et des situations de chantier. Autre préoccupation majeure : maintenir un niveau élevé de compétences.
- La « maçonnerie collée » devrait se développer dans le traditionnel ainsi que la part des filières sèches (bois et métal). La tendance à l’industrialisation et à la standardisation des charpentes, des menuiseries extérieures et des cloisons devrait également se prolonger. Même constat concernant la part de plus en plus forte des composants dans l’électricité et la plomberie.
Si c’est un phénomène inéluctable sur le marché du neuf, son entrée dans la rénovation ne peut être exclue. Sur le marché de la rénovation, la question de l’industrialisation ne se pose pas de façon aussi cruciale, mais cette éventualité réclame de la vigilance de la part des professionnels de ce marché.
- Peut on imaginer à l’avenir des « produits » de construction totalement industrialisés ? La construction de maisons individuelles sera-t-elle la plus menacée ? L’industrialisation ne devrait pas remettre fondamentalement en cause l’activité des constructeurs de maisons traditionnelles. L’entreprise locale garderait son rôle concentré sur la pose et le service. La répartition entre les acteurs du marché devrait alors peu évoluer
- L’industrialisation n’est pas décrite par les professionnels comme une négation de la qualité des produits, et elle présente aussi l’avantage de contribuer à accélérer la livraison des chantiers.
- L’industrialisation est le passage incontournable pour mettre en œuvre le concept de « chantier furtif » , chantier qui minimise l’ensemble des nuisances (sonores, olfactives, poussières, durée des travaux…) par exemple lors des travaux d’installation des tramways en ville.
Les conséquences du phénomène
On entrevoit un processus que l’industrialisation avec son offre de « prêt à poser » a sans doute déjà engagé et pourrait accélérer à l’avenir : celui d’une dualité de plus en plus marquée au sein des entreprises de la Construction et distinguant:
- d’une part, des entreprises détenant encore des savoirs faire et réussissant à maintenir un volume d’activités suffisant dans le cadre d’une activité traditionnelle de qualité, plutôt haut de gamme. Elles rassembleraient alors les personnels les plus qualifiés ;
- d’autre part, des entreprises se limitant essentiellement à la pose, tirant leurs savoirs de stages que leur personnel effectueraient directement chez les fournisseurs de matériel et/ou d’équipements. Ces entreprises deviendraient les « porte-drapeaux » des marques distribuées en jouant un rôle de représentants.
- On peut imaginer qu’un tel processus s’il prenait forme et s’il se radicalisait induirait un risque d’appauvrissement des savoirs faire d’une partie croissante de la profession dans certains métiers notamment (on pense à la menuiserie par exemple), avec un déterminisme fort de la relation qualité du «produit » - qualité de la main-d’œuvre.
Industrialisation et artisanat
L’artisanat est directement confronté aux conséquences de l’industrialisation avec le même type de problématique avec d’une part des entreprises artisanales orientées vers la pose et d’autre part des entreprises artisanales dotées d’un grand savoir-faire qui pourraient, dans ce contexte d’industrialisation, se constituer des niches en raison d’une plus grande flexibilité et de leur capacité à pouvoir toucher plus rapidement, grâce à leur connaissance du terrain les différents acteurs locaux.
Ces perspectives laissent présager que le monde artisanal conservera son rôle prépondérant dans la Construction. Cependant, l’orientation vers l’une ou l’autre de ces tendances pourrait provoquer un impact décisif sur le contenu des métiers ; leur niveau de qualification et donc sur les formations à conduire pour y répondre.
Si l’« industrialisation » apparaît de prime abord comme un danger pour le monde artisanal de la construction, l’artisanat devrait continuer à jouer un rôle de proximité irremplaçable du fait de l’« ancrage au sol » des bâtiments et de la montée de la gouvernance territoriale.
Source : CEP
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La réglementation et les politiques publiques soutiennent les objectifs fixés par L’Union Européenne, pour des Bâtiments soucieux de l’environnement et des transports plus écologiques (réseaux ferrés)
L'arsenal normatif et réglementaire de l'aménagement, de la construction et du cadre de vie, déjà très important, s'étoffe d'année en année notamment sous l’effet d’une prise en compte toujours plus forte de préoccupations liées à l’environnement et au développement durable. Les DTU et les normes techniques évoluent en permanence. Ainsi en passant de la RT 2000 à la RT 2005, la réglementation thermique s’est durcie augmentant les coûts de la construction et les prescriptions techniques à respecter. Selon des experts, entre la RT 2000 et la RT 2005, la performance énergétique d’une maison individuelle doit faire un bond de 22%.
Emissions de gaz à effet de serre : prochaines échéances de la réglementation européenne
• 2012 : réduction de 8% (par rapport aux valeurs de 1990)
• 2020 : réduction de 20%
• 2050 : les émissions de CO2 du bâtiment devront être divisées par quatre par rapport aux valeurs enregistrées en 2006, passant de 120 millions de tonnes à 30 millions de tonnes. C’est pourquoi on parle de « facteur 4 » pour mentionner cet objectif. La consommation énergétique moyenne, initialement de 400 kwh/m2, devra atteindre moins de 100KWH/m2 (dont 74% pour le chauffage).
Atteindre le « facteur 4 » suppose à la fois d’agir sur la qualité des réhabilitations, et d’accroître les exigences pour les constructions neuves. Les nouvelles habitations devront ainsi à terme consommer moins de 15KWH/m2, voire devenir contributeur en énergie (Bâtiment à énergie positive).
En France, le projet de loi issu du Grenelle de l’environnement annonce en 2008 une progression plus rapide. Dès 2010, tous les bâtiments et équipements publics, ainsi que les immeubles tertiaires, devraient être construits en basse consommation (50 kWh/m2.an). Pour les logements privés, une baisse d’au moins 20% par rapport à la RT 2005 est prévisible, avec l’objectif d’un tiers des constructions en basse consommation, ou à énergie passive ou positive. Dès 2012, les logements neufs seraient à basse consommation, puis à énergie passive ou positive dès 2020.
Côté Travaux publics, le projet de loi issu du Grenelle de l’environnement établit un important programme de travaux sur le réseau ferroviaire, avec 2000 km de lignes TGV supplémentaires d’ici 2020, et 1000 km de voies ferrées rénovées par an de 2009 à 2012.
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Les labels de performance environnementale encouragent et jalonnent la progression à réaliser par les entreprises du BTP jusqu’en 2050
Autre axe de progrès écologique du secteur, les démarches volontaires et contrôlées de certification, les labels, les engagements d'entreprises ou de groupements professionnels, sont plus ambitieux que la réglementation en vigueur.
Ainsi de nombreux promoteurs et maîtres d’ouvrage se sont engagés dans la voie de la certification avec l’association pour la haute qualité environnementale (HQE). Pour entrer dans cette norme, les entreprises doivent mettre en place une approche structurée dans le cadre d’un référentiel de 14 cibles (maîtrise de l’impact sur l’environnement, éco-construction, éco-gestion, santé, confort…).
La démarche HQE, lancée dès les années 1990, est devenue une référence. Elle est aujourd’hui complétée par plusieurs labels certifiant des niveaux de performance croissants :
- le label HPE 2005 (haute performance énergétique) renvoie à une consommation conventionnelle inférieure d’au moins 10% à celle de la RT 2005
- le label THPE (très haute performance énergétique) impose une consommation inférieure d’au moins 20% à la consommation de référence.
- le label BBC 2005 (bâtiment basse consommation), le plus ambitieux, correspond aux valeurs définies par l’association Effinergie : consommation énergétique globale du logement inférieure à 50kWh/m2.an ; consommation inférieure de 40% au niveau de la RT 2005 dans les bâtiments tertiaires.
Ces labels sont délivrés par quatre organismes certificateurs reconnus par l’Etat : Certivea, Cerqual, Cequami et Promotelec.
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La maîtrise par l’entreprise des questions relatives à l’environnement et au développement durable est un impératif.
L’application sur les chantiers de l’ensemble des normes techniques exige des entreprises une adaptation constante et une veille réglementaire. L’entreprise doit consolider sa maîtrise technique des matériaux et leur mise en œuvre. La connaissance des nouveaux textes et leurs applications pratiques en matière d’études d’exécution, d’études d’avant projets et de conception des ouvrages est impérative.
Cela suppose :
- la mise en place d’une démarche de management de la qualité de la sécurité et de l’environnement (QSE), associée ou non à une certification,
- la maîtrise des normes et des procédures liées à la démarche qualité.,
- l’intégration dans le chantier des questions relatives à la qualité, la sécurité, l’environnement,
- l’appropriation de ces thèmes par tout le personnel
La gestion des déchets, le retraitement et la valorisation-économie-retraitement des matériaux (ISO 14000 – SOGED, SOSED) sont également l’objet d’une forte préoccupation.
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Les changements dans la réglementation juridique, sociale et fiscale nécessitent une veille et des adaptations permanentes
Le droit du travail est sans cesse plus complexe et évolue constamment.
Cette situation impose une veille réglementaire au sein de l’entreprise, une actualisation continue des connaissances, une bonne gestion des contrats de travail, la gestion maîtrisée des sanctions disciplinaires, mais aussi la prise de conscience des enjeux du droit du travail par l’encadrement de chantier.
La même complexité se manifeste en matière de droit des affaires. Le respect des cahiers des charges et des contrats, la maîtrise des contrats négociés et signés, la bonne gestion des assurances sont impératifs. Comme pour le social, une sensibilisation des hommes de chantier aux risques juridiques est nécessaire.
L’entreprise doit par ailleurs s’adapter aux nouvelles méthodes, normes et outils comptables.
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Une réglementation sur la sécurité toujours plus dense renforce la volonté des entreprises pour une sécurité maximum sur les chantiers
La sécurité est un point de vigilance dans les entreprises quelle que soit leur taille et celle de leurs chantiers. Cela l’est d’autant plus, qu’en cas d’accident, la responsabilité pénale de l’encadrement est engagée. Une réglementation toujours plus abondante et précise va dans le même sens. Pour l’appliquer et atteindre leur objectif de sécurité maximum les entreprises doivent :
- tendre vers des systèmes de management de la sécurité, notamment avec l’apparition de nouvelles fonctions de coordonnateur QES (Qualité, environnement, sécurité),
- passer de l’obligation de respect de la règle à l’obligation de bon comportement,
- prévenir les problèmes nouveaux, faire preuve de capacité d’anticipation
- maîtriser les réglementations nouvelles sur la sécurité sans oublier celles liées à l’Europe,
- mettre en oeuvre des mesures de prévention des maladies professionnelles,
- prendre en compte les risques dans l’organisation du travail individuel et dans celui des autres,
- former les responsables d’équipe à la communication, à l’animation à la sécurité,
- renforcer l’accueil et la formation des personnels non permanents,
- gérer parfaitement les obligations légales et les autorisations : CACES, habilitations, FIMO, FCOS, et les réglementations en matière d’échafaudages et d’étaiements.
Source : CEP
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Les 14 cibles de la norme HQE
1. Relation du bâtiment avec son environnement immédiat
• sous-cibles :
- utilisation des opportunités offertes par le voisinage et le site ;
- gestion des avantages et inconvénients de la parcelle ;
- organisation de la parcelle pour créer un cadre de vie agréable ;
- réduction des risques de nuisances entre le bâtiment, son voisinage et le site ;
• exigences minimales :
- traiter l'insertion du bâtiment dans son environnement en réalisant une étude préalable au projet une étude d'organisation de la parcelle, une étude de traitement des espaces extérieurs et intermédiaires. En cas de friches industrielles, analyser le niveau de pollution et dépolluer si nécessaire ;
- repérer les sources de bruit extérieur et créer un isolement acoustique satisfaisant.
2. Choix intégré des produits, systèmes et procédés de construction
• sous-cibles :
- adaptabilité et durabilité des bâtiments ;
- choix des procédés de construction ;
- choix des produits de construction ;
• exigences minimales :
- utiliser des procédés et des produits économes en matière et en énergie ;
- étudier les possibilités de recyclage des déchets d'adaptation et de démolition de bâtiment, notamment en choisissant des produits sans risque pour l'environnement.
3. Chantier à faible impact environnemental
• sous-cibles :
- gestion différenciée des déchets de chantier ;
- réduction des bruits de chantier ;
- réduction des pollutions sur la parcelle et dans le voisinage ;
- maîtrise des autres nuisances de chantier ;
• exigences minimales:
- intégrer en amont les mesures permettant la maîtrise des déchets pendant le chantier et la réduction des nuisances (bruit, poussières, boues) ;
- réduire la consommation d'énergie et la pollution de l'air par les chantiers ;
- réduire la consommation d'eau et la pollution de l'eau et des sols durant les chantiers ;
Cibles d'éco-gestion
4. Gestion de l'énergie
• sous-cibles :
- renforcement du recours aux énergies renouvelables ;
- renforcement de l'efficacité des équipements consommant de l'énergie ;
- utilisation de générateurs à combustion propre lorsqu'on a recours à ce type d'appareil ;
• exigences minimales :
- renforcer l'efficacité énergétique des projets ;
- choisir des chaudières « propres » labellisées à faible émission de CO2.
5. Gestion de l'eau
• sous-cibles :
- gestion de l'eau potable ;
- recours à des eaux non potables (récupération des eaux de pluie) ;
- assurance de l'assainissement des eaux usées ;
- gestion des eaux pluviales sur la parcelle ;
• exigences minimales :
- rechercher des systèmes qui limitent la consommation d'eau potable: équipements performants, surveillance des réseaux pour diminuer les fuites ;
- envisager une collecte des eaux pluviales pour l'alimentation des WC, le nettoyage, le jardinage, etc.
6. Gestion des déchets d'activités
• sous-cibles :
- conception de locaux à poubelle adaptés au tri sélectif et à la valorisation des déchets ;
• exigences minimales :
- prendre en compte les collectivités sélectives locales ;
- configurer les cuisines et les locaux techniques en prévoyant le tri sélectif ;
- concevoir le transit entre les lieux de stockage et de ramassage ;
- séparer le stockage des déchets ménagers de la circulation des personnes.
7. Maintenance - Pérennité des performances environnementales]
• sous-cibles :
- optimisation des besoins de maintenance ;
- mise en place de procédés efficaces de gestion technique et de maintenance ;
- maîtrise des effets environnementaux des procédés de maintenance et des produits d'entretien ;
Cibles de Confort]
8. Confort hygrothermique
• sous-cibles :
- permanence des conditions de confort hygrothermique ;
- homogénéité des ambiances hygrothermiques ;
- zonage hygrothermique ;
• exigence minimale :
- assurer le confort thermique d'été.
9. Confort acoustique
• sous-cibles :
- correction acoustique ;
- isolation acoustique ;
- affaiblissement des bruits d'impact et d'équipements ;
- zonage acoustique ;
• exigence minimale :
- réduire le niveau de pression acoustique en protégeant les logements contre les bruits émis à l'intérieur et à l'extérieur.
10. Confort visuel
• sous-cibles :
- relation visuelle satisfaisante avec l'extérieur ;
- éclairage naturel optimal en termes de confort et de dépenses énergétiques ;
- éclairage artificiel satisfaisant en appoint de l'éclairage naturel ;
• exigences minimales ;
- réaliser une étude d'implantation et de dimensionnement des parois vitrées compatible avec l'exigence énergétique ;
- respecter les exigences relatives à l'installation électrique ;
11. Confort olfactif
• sous-cibles :
- réduction des sources d'odeurs désagréables ;
- ventilation permettant l'évacuation des odeurs désagréables ;
Cibles de santé]
12. Qualité sanitaire des espaces
• sous-cibles :
- création de conditions d'hygiène satisfaisantes ;
- dispositions facilitant le nettoyage et l'évacuation des déchets d'activité ;
- dispositions facilitant les soins de santé ;
- dispositions en faveur des personnes à capacités physiques réduites ;
• exigences minimales :
- choisir judicieusement l'emplacement et la forme des pièces techniques et les équiper correctement ;
- faciliter l'entretien et le nettoyage ;
13. Qualité sanitaire de l'air
• sous-cibles :
- gestion des risques de pollution par les produits de construction ;
- gestion des risques de pollution par les équipements ;
- gestion des risques de pollution par l'entretien ou la maintenance ;
- gestion des risques de pollution par le radon ;
- gestion des risques de pollution par l'air neuf ;
- ventilation pour garantir la qualité de l'air (Renouvellement de l'air intérieur);
• exigences minimales :
- choix des générateurs à combustion dotés d'un système de sécurité normalisé ;
- éviter les produits polluants utilisés dans la construction : formaldéhyde, solvants, pesticides, etc.
- analyser le risque d'émission de radon dans les régions sensibles et adapter la conception des bâtiments en conséquence ;
- dimensionner correctement le renouvellement d'air et utiliser des systèmes de ventilation performants ;
- vérifier l'absence d'amiante et de CFC dans certains isolants plastiques alvéolaires, ainsi que dans les équipements produisant du froid, les aérosols et les solvants.
14. Qualité sanitaire de l'eau
• sous-cibles :
- protection du réseau de distribution collective d'eau potable ;
- maintien de la qualité de l'eau potable dans les bâtiments ;
- amélioration éventuelle de la qualité de l'eau potable ;
- traitement éventuel des eaux non potables utilisées ;
- gestion des risques liés aux réseaux d'eau non potable ;
• exigences minimales :
- ne pas utiliser de canalisations en plomb (interdites par le DTU 60-1)
- maintenir une température de stockage de l'eau chaude à 60°C et de distribution à 50°C, pour minimiser les risques de légionellose.
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